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30 octobre 2006

Let me think

Doesn't seem the best way to forget ...
Tours (Les Délices de Louise) - 26 août 2006 à 12h11

26 octobre 2006

Novembre n'est pas loin

L'Ofup insiste

En plus d'être présente à chaque mètre carré de la fac (j'en rajoute à peine) : sur de laids présentoirs, sur d'immenses tours cartonnées, ou improprement scotchée sur chaque mur, qui plus est avec des indications mensongères ("Le Monde gratuit" n'indique pas que les abonnements au quotidiens sont bradés, mais que les exposants, des étudiants sous-payés, distribuent sine-qua-poubelle leurs exemplaires d'exposition en cours d'obsolescence ...) ; l'Ofup, dont j'ai pourtant jeté au moins une douzaine de prospectus en tous genres tombés dans ma boîte-aux-lettres (et les arbres, hein ?), continue à me rendre destinataire quasi-quotidien de courriers envahisseurs me réclamant un réabonnement, sans parler de leurs prospections par imel, ou via la publicité de périodiques auxquels je suis pourtant déjà abonné ! Grr ! On sait que vous existez et que nos études sont foutues sans vous ...

24 octobre 2006

Singing scaffoldings

Le tournevis, la perceuse,
Le marteau, la tronçonneuse :

Les ouvriers des Tanneurs n'ont rien oublié
Et même, cet après midi ils ont ajouté
A ces instruments
Un p'tit supplément ...

Oui, faute de ne faire des étincelles
Qu'avec la chaîne de sa scie,
D'un coup l'un d'eux s'est dit :
Allez ! Va chercher la radio, Marcel !
Mets Supertramp, vas-y,
Les étudiants s'ennuient !

Son public (forcé) acquis
(Le tédé de civi),
Le travailleur alerte ...
A poussé la chansonnette !



Vers 15h00, côté Ouest des Tanneurs, sur l'air de Breakfast in America ; marrant.

23 octobre 2006

Un état tat tat tat

En attendant de vous pondre ma prochaine note présentant un lien tordu entre musique et politique, je vais faire un peu de pub (et pourtant ça n'a rien d'une pub ...*). Le mystérieux et prolixe Astolphe Chieuvrou a en effet parlé, dans un de ses commentaires sur Touraine Blogs d'un petit morceau de "scotching" ayant pour star notre bon vieux roi Chirac. Je trouve ça très réussi, et, en très (très) grand amateur (inculte) de bossa-nova, je vous mets même de quoi l'écouter tout de suite ! (Oui, je sais, ça fait deux fois que je fais ça. C'est pourtant à l'opposé de ma façon de blogguer d'écrire mon blog avec des contenus glanés ailleurs : je ne suis pas un skybloggueur !)

* Et pourquoi qu'on balancerait des liens sans dire qui en est l'auteur ? Le morceau ci-joint est extrait de l'album "Belle Campagne", par Malto. J'avais déjà entendu parler de ça à la télé, mais plus depuis ... merci Astolphe ! Je retourne à mon article, hem, comment tourner ça ?

20 octobre 2006

Veni vidi vomi

Je constate que mon nouveau redimensionneur de photos me fait des pâtés de pixels monumentaux, c'est très inesthétique. Tourangelles, Tourangeaux, ou a été prise cette photo ? (je sais bien que toutes les poubelles de Tours ont été peinturlurées de la sorte, mais ou se trouve cette poubelle ?) 

Drapeau du pont

19 octobre 2006

Mixité des toilettes des Tanneurs

La porte des toilettes du milieu du premier étage du bâtiment des Tanneurs de la fac de Tours (multigénitivons un brin, voulez-vous ?) ne comportait la semaine dernière encore, qu'une plaque indiquant par un pictogramme machiste (les filles en jupe !) que les commodités n'était accessibles qu'aux sat pissers. Cela constituait une flagrante discrimination envers ce que d'autres machistes appellent par ailleurs le sexe fort. Après enquête de ma part (enquête qui m'a d'ailleurs évité de m'en réferer au Président de la fac, dont le directeur du cabinet a par ailleurs gentiment répondu à ma précédente jérémiade), il se trouve en fait que la deuxième plaque, figurant un personage sans jupe a été retirée, par les soins d'un délinquant pointilleux ou d'un collectionneur opportuniste. Heureusement, cette semaine la mixité de l'accès aux toilettes (habituellement assez rare, du reste) au sein de l'étage, a été rétablie grâce à la pose -trop peu remarquée, je le crains- d'un nouvel écriteau (dessineau ?) inassorti à son voisin féminin, mais bien légitime au regard de l'égalité des chances en matière de lieux d'aisances universitaires.

J'ai eu l'occasion de constater combien vous, lecteurs, n'êtes pas les seuls à n'avoir cure de ce genre de révolution dans ma vie quotidienne en observant pas plus tard que tout-à-l'heure combien dans l'esprit de tous l'erreur d'indication initiale me semble peu réparable. En effet, vers 13h22, je me suis rendu sur place. Mais il semblerait que la ségrégation y ait toujours cours, et qu'elle soit même teintée d'un flagrant mépris. C'est ainsi que des paires d'yeux curieuses, que dis-je, assassines m'ont foudroyé silencieusement pour me faire comprendre que je n'avais que faire en ces lieux. Quel dommage, de si jolis yeux. Ma timidité à ce moment-là (dûe à ma conception romantico-manichéenne des relations humaines) m'ont retenu de crier "Bordel, moi aussi j'ai le droit d'y être dans ces chiottes".

18 octobre 2006

Tanneurs

17 octobre 2006

Batteriotique

Soirée du 13 - Manu Katché Tendances
(Article un peu en retard, il est vrai, mais je souhaitais m'exprimer à propos de ce concert du festival) 

    Ceux qui étaient venus voir Manu Katché ont été comblés ! Ceux qui étaient venus écouter du jazz ont sûrement été dégoûté par l'espace sonore que prend la starlette de la baguette. C'est bien simple : on entendait que lui ! Quelques oreilles fatiguées par les presque deux heures de solo du monstre percucentriste auront toutefois pu entendre en fond sonore le son incroyable du bugle ... Globalement, Katché jouait comme dans un masterclass : il aurait pu mettre un CD et donner tout son vocabulaire rythmique dessus que cela n'aurait rien changé au rendu final : du jazz de très bonne qualité mais mal mixé, tout simplement ! Un tel choix musical s'apparente facilement, dans le contexte d'une musique qui se veut pourtant généreuse, à de l'égoïsme pur et simple. Il est plus raisonnable en fin de concert de réclamer une signature à Franck Avitabile (claviers, excellent) que de courir après le célèbre jury de Popstar (émission de M6) dont les premiers mots lors du concert n'ont servi qu'à justifier ses kilos en trop que la presse à scandales semblait avoir exhibés l'été dernier ... Les vedettes n'ont rien à faire dans le jazz, décidément. Dommage, il était si doué.

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